Les associations d'usagers de l'eau en Égypte vues de l'Inde : entre gouvernance, démocratie et accès à l'irrigation
L’Égypte voit fleurir sous l’égide de la Banque mondiale des associations d’irrigants censées relancer l’irrigation collective à l’échelle du canal d’amenée, en supprimant les pompes individuelles qui puisent directement dans les eaux venant du Nil. Il s’agit officiellement de limiter les gaspillage...
Sparad:
| Huvudupphovsmän: | , |
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| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
2007
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | L’Égypte voit fleurir sous l’égide de la Banque mondiale des associations d’irrigants censées relancer l’irrigation collective à l’échelle du canal d’amenée, en supprimant les pompes individuelles qui puisent directement dans les eaux venant du Nil. Il s’agit officiellement de limiter les gaspillages, d’augmenter la productivité agricole et de relancer des structures sociales en cours de désagrégation. On peut penser qu’en réalité l’objectif est de préparer à une tarification de l’eau au profit d’une agriculture plus capitaliste. Ce processus est comparé à celui de l’Inde, qui connaît aussi ses associations d’irrigants, dont l’évolution peut elle aussi faire penser qu’il s’agit pour l’État de transférer une partie de ses charges budgétaires sur les agriculteurs, mais qui témoigne d’une évolution plus démocratique. La démarche comparative permet ainsi de mettre en parallèle non seulement des similitudes concernant les lieux, mais surtout des processus en cours qui prennent alors un relief spécifique. |
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