Identité globalisée et droits collectifs : les enjeux des peuples autochtones dans la constellation onusienne
La fin du XXe siècle fut une période clé pour l’organisation du mouvement des peuples autochtones et l’évolution de la pensée politique et juridique. Les débats dans le système des Nations unies acquièrent via les programmes des agences une perspective opérationnelle nouvelle. Par ces développements...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2006
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | La fin du XXe siècle fut une période clé pour l’organisation du mouvement des peuples autochtones et l’évolution de la pensée politique et juridique. Les débats dans le système des Nations unies acquièrent via les programmes des agences une perspective opérationnelle nouvelle. Par ces développements institutionnels se construit aux Nations unies la personne du représentant autochtone qui associe des qualités politiques et identitaires à une image d’expert. Les changements constitutionnels introduits dans certains États incarnent un mouvement historique de re-examen global du projet national et de citoyenneté. Dans ce contexte, il est indispensable de réfléchir aux modalités par lesquelles articuler les droits collectifs et les droits individuels de la personne, pour régler les situations litigieuses entre autochtones et avec les non autochtones. L’action collective a conduit à universaliser le rapport entre l’État et l’une de ses composantes, et permis de relativiser les réponses à apporter à ces populations dans les domaines de l’éducation, de la santé, du développement comme des droits politiques. Cela met en question le rapport entre un « peuple » au sens philosophique du terme et des « peuples » au sens d’entités culturelles, ethnicisées, construites dans un registre politique et juridique qui se cherche une nouvelle grammaire. |
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