Mauvaise gouvernance et ONG : l'exception nigériane
RésuméVéritable cas d’école de la mauvaise gouvernance, le Nigeria est régulièrement classé parmi les États les plus corrompus et les plus violents du monde. Autre caractéristique exceptionnelle en Afrique, il compte très peu d’ONG du Nord et ne dépend quasiment pas de l’aide publique au développeme...
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| 格式: | Article ou chapitre numérique |
| 語言: | Français |
| 出版: |
2005
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| 在線閱讀: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 總結: | RésuméVéritable cas d’école de la mauvaise gouvernance, le Nigeria est régulièrement classé parmi les États les plus corrompus et les plus violents du monde. Autre caractéristique exceptionnelle en Afrique, il compte très peu d’ONG du Nord et ne dépend quasiment pas de l’aide publique au développement grâce à la puissance financière et politique que lui garantissent ses ressources pétrolières. De ce fait, il se démarque nettement du reste du continent et échappe davantage aux prescriptions normatives des adeptes de la « bonne gouvernance ». S’appuyant sur une société civile dont la vitalité n’est plus à démontrer, les ONG locales ne jouent pas moins un rôle important. À partir d’exemples concrets, l’article analyse ainsi leur genèse et leur développement dans une perspective historique, de l’Indépendance jusqu’à nos jours. Par la même occasion sont étudiées les fragilités intrinsèques d’un milieu associatif qui, à l’épreuve du politique, s’avère ne pas correspondre aux canons occidentaux de la bonne gouvernance, quitte à relativiser d’autant les espoirs placés dans la société civile en matière de démocratisation. |
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