Le partage des responsabilités : les ONG, l'État et l'OMS face à la lèpre en Inde
RésuméCet article se donne pour objet de réflexion la notion de « bonne gouvernance » à travers l’analyse des articulations entre ONG, État et institutions internationales. À partir de l’exemple d’une ONG active dans le domaine de la lèpre en Inde et dont nous considérons les champs et les modalités...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2005
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | RésuméCet article se donne pour objet de réflexion la notion de « bonne gouvernance » à travers l’analyse des articulations entre ONG, État et institutions internationales. À partir de l’exemple d’une ONG active dans le domaine de la lèpre en Inde et dont nous considérons les champs et les modalités d’intervention, nous montrons comment se met en place un vaste processus participatif marqué par la délimitation fonctionnelle des tâches et le séquençage des responsabilités. Ainsi peut-on dire que la « bonne gouvernance » introduit, au-delà d’une participation chacun à son niveau à la diffusion des valeurs qui lui sont sous-jacentes, la fin du paradigme administratif reposant sur la dilution de la responsabilité. En cela l’« égalité » de l’ensemble des acteurs au détriment d’une prédominance de l’État fait de la « bonne gouvernance » un principe non pas tant de réduction du pouvoir de l’État que de réorientation de ses fonctions d’administration. |
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