Quand le transport est d'abord un lieu !

RésuméDepuis l’indépendance en 1960, les différents gouvernements qui se sont succédé en Côte d’Ivoire semblaient faire de l’autosuffisance en riz un pivot de la politique de la sécurité alimentaire du pays. Il n’en était rien. La société d’État dont les performances techniques autorisaient les meil...

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Dettagli Bibliografici
Autori principali: Lombard, Jérôme, Steck, Benjamin
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2004
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:RésuméDepuis l’indépendance en 1960, les différents gouvernements qui se sont succédé en Côte d’Ivoire semblaient faire de l’autosuffisance en riz un pivot de la politique de la sécurité alimentaire du pays. Il n’en était rien. La société d’État dont les performances techniques autorisaient les meilleurs espoirs pour atteindre cet objectif a été dissoute l’année qui a suivi celle de son meilleur résultat, preuve que d’autres intérêts s’opposaient à cette autosuffisance. À partir de 1990, la Banque mondiale et le Fonds Monétaire International ayant exigé la libéralisation de tous les secteurs de l’agriculture ivoirienne, les riziculteurs ont été, du même coup, privés de tout soutien, pendant que les pays fournisseurs de Côte d’Ivoire menaient des actions dynamiques pour créer un environnement favorable à l’expansion de leurs exportations. Malgré cet avantage donné au riz importé, les riziculteurs de la région de Bongouanou-Tiassalé ont entrepris de faire de la riziculture un moyen de dégager un revenu substantiel, dans une région (l’ancienne Boucle du Cacao) où la pauvreté gagne du terrain.