Métropole au microscope: cohabitation et composition résidentielle dans la Région du Grand Accra (Ghana)
RésuméLa présence de plus de trois ménages par maison de la capitale ghanéenne conduit à analyser leurs positions résidentielles à deux niveaux: le statut d’occupation souligne d’abord la place majoritaire des locataires; la notion de cohabitation rend compte ensuite de l’association de trois statut...
Sábháilte in:
| Príomhchruthaitheoir: | |
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| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
2003
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| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | RésuméLa présence de plus de trois ménages par maison de la capitale ghanéenne conduit à analyser leurs positions résidentielles à deux niveaux: le statut d’occupation souligne d’abord la place majoritaire des locataires; la notion de cohabitation rend compte ensuite de l’association de trois statuts résidentiels à une fine échelle. La diffusion de la location engage en fait plusieurs formes d’appropriation du bâti, que l’article analyse à l’appui de sept lieux d’enquête dans la région métropolitaine. Ces liens entre les formes sociales de la propriété et le marché locatif révèlent l’originalité du terme de free holders, usufruitiers de patrimoines hérités en commun. Selon les parcs immobiliers et des histoires de peuplement finement localisées, ils montrent enfin comment les définitions inévitablement tronquées du ménage et du toit renvoient à une pénurie chronique de logements et à la diversité des pratiques sociales ghanéennes. |
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