À qui sert la gestion locale participative ? Éléments de réflexion à partir d'une expérience à Bogotá (Colombie)
RésuméEn Colombie, la gestion urbaine a traditionnellement été insuffisante face à l’ampleur et aux modalités de la croissance des villes. Mais, à partir des années quatre-vingt-dix, avec l’émergence et la circulation de discours provenant de l’extérieur ou élaborés localement qui favorisent la déce...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2002
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | RésuméEn Colombie, la gestion urbaine a traditionnellement été insuffisante face à l’ampleur et aux modalités de la croissance des villes. Mais, à partir des années quatre-vingt-dix, avec l’émergence et la circulation de discours provenant de l’extérieur ou élaborés localement qui favorisent la décentralisation, la démocratie locale et la participation des citoyens dans les prises de décisions concernant leur cadre de vie, sont apparus de nouveaux processus de planification et gestion urbaines. Toutefois, ces processus sont très diversement et inégalement appropriés par chacun des différents acteurs urbains selon ses intérêts, sa position et ses modes d’organisation et d’intervention, ce qui n’est pas sans mettre à l’épreuve la rationalité des nouveaux modèles préconisés. La réflexion ici développée s’appuie sur la présentation de la difficile mise en œuvre d’une procédure de gestion participative instituée par la cour des comptes de Bogotá entre 1997 et 1999 et le contrôle fiscal civique. |
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