« Motiver » et « chicoter » : l'économie politique de la pression fiscale en Afrique subsaharienne
RésuméLa pression fiscale dépend pour une part non négligeable du système d’incitation des agents chargés du recouvrement des impôts et taxes. L’existence, en Afrique subsaharienne, d’une très forte asymétrie d’information entre les dirigeants et les agents de recouvrement explique que le gouverneme...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2001
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | RésuméLa pression fiscale dépend pour une part non négligeable du système d’incitation des agents chargés du recouvrement des impôts et taxes. L’existence, en Afrique subsaharienne, d’une très forte asymétrie d’information entre les dirigeants et les agents de recouvrement explique que le gouvernement en soit souvent réduit à négocier avec les agents un montant forfaitaire de taxes qui seront reversées au Trésor. Il en résulte que les prévisions de recettes réalisées par les régies financières ne sont pas forcément plus mauvaises que celles qui sont réalisées sur la base de méthodes macroéconomiques sophistiquées. Cela explique aussi que les réformes introduites par les programmes d’ajustement structurel n’aient pas réussi à produire une augmentation significative et durable des taux de pression fiscale. Ces réformes portent en effet surtout sur le dispositif fiscal en tant que tel sans prendre en compte de manière adéquate le système incitateur des services fiscaux et douaniers. |
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