Partenariat bailleur/État et communauté pour l'enseignement primaire dans le sud de Madagascar : les écoles à « contrat-programme »
Résumé Depuis le milieu des années quatre-vingt, l’école primaire publique à Madagascar est en crise, tant du point de vue de la qualité de l’enseignement que de la fréquentation scolaire. Le projet « Education primaire », issu du partenariat entre le ministère de l’Éducation nationale et l’Unicef,...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2001
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Résumé
Depuis le milieu des années quatre-vingt, l’école primaire publique à Madagascar est en crise, tant du point de vue de la qualité de l’enseignement que de la fréquentation scolaire. Le projet « Education primaire », issu du partenariat entre le ministère de l’Éducation nationale et l’Unicef, tente depuis 1995 de remédier à cette crise en impliquant davantage les communautés. Ce projet a pour originalité d’établir des contrats (dina) avec la population, lesquels s’inspirent du système législatif coutumier local. Au terme de cinq innées d’existence, les résultats du projet sont limités. Une enquête socioanthropologique sur « l’enfance, l’éducation et la scolarisation » menée en 1999-2000 auprès de familles rurales de l’extrémité sud de l’île, a permis d’appréhender les stratégies et perceptions des communautés face au projet. Si l’implication de la communauté et l’intégration du contexte local participent au succès du projet en termes d’adhésion et d’appropriation par les populations, les dysfonctionnements observés résultent de l’absence même d’éléments intrinsèques au système législatif et juridique dont il s’inspire : la responsabilité de chacun des acteurs dans les dysfonctionnements observés semble découler de ce vide » juridique. |
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