S. Richardson (éd.), Rebellions and Peripheries in the Cuneiform World, AOS 91, New Haven, 2010
RésuméLa « tablette de l’Esangil » comporte deux parties différentes. La première, qui a trait à l’Esangil, et probablement aussi les premières sections relatives à l’Etemananki, pourraient avoir été composées à l’aide d’exercices mathématiques, mais n’étaient pas destinées à être utilisées comme un...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2011
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | RésuméLa « tablette de l’Esangil » comporte deux parties différentes. La première, qui a trait à l’Esangil, et probablement aussi les premières sections relatives à l’Etemananki, pourraient avoir été composées à l’aide d’exercices mathématiques, mais n’étaient pas destinées à être utilisées comme un texte mathématique. La première partie ne donne aucune information qui puisse être utilisée pour la reconstitution du bâtiment qu’elle prétend décrire. La seconde partie doit avoir une autre source, car elle comprend des informations qui peuvent être utilisées pour la reconstitution du bâtiment, mais ne porte pas de traces d’exercices mathématiques. On peut seulement l’évaluer en la comparant avec les vestiges archéologiques. Anu-bēlšunu, le jeune scribe qui a écrit la tablette, n’était pas très intéressé par les mathématiques ou l’architecture, mais le propriétaire de la tablette pourrait avoir été impliqué dans des activités de construction à Uruk. |
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