B. Foster & K. Polinger Foster, Civilizations of Ancient Iraq, Princeton University Press, Princeton & Oxford, 2009

RésuméLa « tablette de l’Esangil » comporte deux parties différentes. La première, qui a trait à l’Esangil, et probablement aussi les premières sections relatives à l’Etemananki, pourraient avoir été composées à l’aide d’exercices mathématiques, mais n’étaient pas destinées à être utilisées comme un...

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Autore principale: Charpin, D.
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2011
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:RésuméLa « tablette de l’Esangil » comporte deux parties différentes. La première, qui a trait à l’Esangil, et probablement aussi les premières sections relatives à l’Etemananki, pourraient avoir été composées à l’aide d’exercices mathématiques, mais n’étaient pas destinées à être utilisées comme un texte mathématique. La première partie ne donne aucune information qui puisse être utilisée pour la reconstitution du bâtiment qu’elle prétend décrire. La seconde partie doit avoir une autre source, car elle comprend des informations qui peuvent être utilisées pour la reconstitution du bâtiment, mais ne porte pas de traces d’exercices mathématiques. On peut seulement l’évaluer en la comparant avec les vestiges archéologiques. Anu-bēlšunu, le jeune scribe qui a écrit la tablette, n’était pas très intéressé par les mathématiques ou l’architecture, mais le propriétaire de la tablette pourrait avoir été impliqué dans des activités de construction à Uruk.