Penser l'État
Si l’usage de l’analyse des correspondances peut être très utile à l’analyse des champs et des espaces sociaux, il se heurte potentiellement à des malentendus. Pour surmonter ces malentendus, il faut prendre en compte la réflexion très élaborée qui le sous-tend et qui touche à des aspects généraux d...
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| Hoofdauteurs: | , , , |
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2014
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Si l’usage de l’analyse des correspondances peut être très utile à l’analyse des champs et des espaces sociaux, il se heurte potentiellement à des malentendus. Pour surmonter ces malentendus, il faut prendre en compte la réflexion très élaborée qui le sous-tend et qui touche à des aspects généraux de l’utilisation des statistiques en sociologie. Cet article souligne d’abord l’enracinement des pratiques statistiques de Pierre Bourdieu dans une tradition sociologique ancienne mais souvent méconnue. Il insiste ensuite sur l’étape fondamentale de la construction des données et montre le rôle que la théorie des champs joue dans cette étape. Enfin, il met en valeur que l’analyse et l’interprétation des résultats d’une analyse des correspondances multiples participe d’un rapport en quelque sorte dialectique à l’outil statistique qui prend en compte à la fois les propriétés géométriques de l’outil et ses limites, les champs ne paraissant pas intégralement écrits en langage mathématique. |
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