La barrière ne fera pas le niveau
Les cartographies de l’enseignement supérieur sont généralement fondées sur une série d’oppositions duales, séparant cycle court et cycle long, filières académiques et filières professionnalisantes, ou encore secteur « sélectif » et secteur « non sélectif ». Or, cette partition est non seulement err...
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| Hauptverfasser: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2013
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Les cartographies de l’enseignement supérieur sont généralement fondées sur une série d’oppositions duales, séparant cycle court et cycle long, filières académiques et filières professionnalisantes, ou encore secteur « sélectif » et secteur « non sélectif ». Or, cette partition est non seulement erronée, mais elle est au principe d’affirmations sur l’état actuel de l’enseignement supérieur qui le sont tout autant. Parmi ces dernières, la question de la sélection à l’entrée à l’université resurgit chroniquement. C’est en vue d’apporter notre contribution à ce débat que nous proposons ici de revenir sur la fausse dichotomie de l’enseignement supérieur entre filières sélectives et filières ouvertes, et de remettre en question quelques fausses associations comme sélectif = élitiste, sélectif = électif, ou encore abandon = échec. |
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