L'engagement des intellectuels : nouvelles perspectives
RésuméEn dépit des réformes bancaires radicales menées en URSS (1988-1991), le nouveau rapport monétaire escompté ne parvient pas à se mettre en place. Une lecture macroéconomique et institutionnelle se révèle insuffisante pour comprendre un tel décalage entre les réformes et leurs résultats. Cet ar...
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| Hoofdauteurs: | , |
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2009
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | RésuméEn dépit des réformes bancaires radicales menées en URSS (1988-1991), le nouveau rapport monétaire escompté ne parvient pas à se mettre en place. Une lecture macroéconomique et institutionnelle se révèle insuffisante pour comprendre un tel décalage entre les réformes et leurs résultats. Cet article propose d’adjoindre à l’analyse un éclairage en termes de socio-économie politique qui s’intéresse à la genèse des nouvelles structures bancaires, aux profils différenciés de ces nouveaux banquiers et à toutes ces données latérales qui vont significativement contribuer à la production ou non de nouveaux comportements. Dans ce contexte d’entre deux systèmes, les réformes bancaires charrient des enjeux très importants. Ces transformations permettent notamment aux élites, soucieuses de préserver leur pouvoir, de se positionner sur la scène économique en cours d’édification. La possibilité pour ces agents de créer leurs propres banques, conjuguée avec d’autres mesures législatives et avantages spéciaux, leur permet d’accumuler capital monétaire et économique et d’accéder aux droits de propriété. Les nouveaux comportements bancaires se déduisent des conditions d’émergence de ces banques et des systèmes d’intérêts imbriqués. |
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