Deux sculpteurs athéniens du milieu du ive siècle : Praxias père et fils
RésuméUne signature du sculpteur athénien Praxias, fils de Praxias, découverte en 1945 sur l’agora de Thasos, avait été aussitôt rapprochée du texte de Pausanias où celui-ci attribue la réalisation des frontons du dernier temple d’Apollon à Delphes, malheureusement sans mentionner son patronyme, à u...
Tallennettuna:
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2012
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | RésuméUne signature du sculpteur athénien Praxias, fils de Praxias, découverte en 1945 sur l’agora de Thasos, avait été aussitôt rapprochée du texte de Pausanias où celui-ci attribue la réalisation des frontons du dernier temple d’Apollon à Delphes, malheureusement sans mentionner son patronyme, à un certain Praxias d’Athènes. Mais celui-ci ayant été depuis longtemps identifié avec un autre Praxias, fils de Lysimachos, bien attesté par deux signatures trouvées à Athènes et à Oropos, l’hypothèse n’avait guère convaincu. En 2005 pourtant, dans une étude qui attribuait au fils de Praxias une série de sculptures atticisantes de Thasos, elle avait été reprise, alors même que la publication des sculptures du temple dans les Fouilles de Delphes apportait depuis deux ans déjà des arguments décisifs à l’appui de la thèse traditionnelle. Et elle vient d’être réaffirmée, dans un ouvrage publié en 2010, comme une vérité acquise. Seul un réexamen systématique des documents paraît donc aujourd’hui susceptible de mettre un terme à des spéculations dont le principal résultat aura été de compliquer un problème qui, compte tenu du très probable lien de filiation entre les deux artistes, était finalement assez simple. |
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