Überlegungen zu achteckigen Stützen in der antiken griechischen Architektur

RésuméLa trouvaille récente d’une base octogonale en pierre du viie s. av. J.-C. à Kalapodi pousse à examiner l’origine et l’occurrence des supports octogonaux. Des modèles égyptiens sont exclus, tout comme quelques exemples minoens ou mycéniens qui, isolés, n’ont guère pu influencer l’architecture...

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Auteur principal: Hellner, Nils
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2012
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Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:RésuméLa trouvaille récente d’une base octogonale en pierre du viie s. av. J.-C. à Kalapodi pousse à examiner l’origine et l’occurrence des supports octogonaux. Des modèles égyptiens sont exclus, tout comme quelques exemples minoens ou mycéniens qui, isolés, n’ont guère pu influencer l’architecture grecque. Six sites d’époque archaïque (Acropole d’Athènes, Égine [trois emplacements : Oros, sanctuaires d’Aphrodite et d’Aphaia], Argos, Hymette, Mégare, Trézène) attestent l’emploi de la forme octogonale dans des édifices publics tels que des propylées ou des constructions hydrauliques, tandis que des piliers funéraires et votifs sont des cas isolés. En outre, des exemples sur vingt sites, de l’époque classique à l’époque hellénistique (Apollonia, Assos, Bouthrotos, Brauron, Byllis, Calaurie, Calydon, Cassopé, Corinthe, Dodone, Épidaure, Kromna, Lindos, Némée, Mégara Hyblaea, Pergame, Phoiniké, Rodotopi, Sabucina, Chypre et Mégara Hyblaea), montrent une concentration de colonnes octogonales dans des cours péristyles en Illyrie et en Épire, ainsi que leur utilisation dans des constructions hydrauliques et comme pilier funéraire et votif, mais sans attestation dans l’architecture sacrée. De nombreux exemples montrent que la forme octogonale vient à l’évidence de la construction en bois, même si son emploi dans des constructions hydrauliques vient semer un doute. Tailler une colonne en pierre à pans octogonaux était plus simple, plus rapide et par conséquent économique. Peut-être que cette forme octogonale, admise seulement pour des édifices profanes, était perçue comme une « touche esthétique minimale », si l’on considère que les Grecs avaient l’habitude des colonnes cannelées.