Le Palatin entre le IIe et le VIe siècle apr. J.-C. : évolution topographique
L’A. se place dans la perspective des conclusions livrées par A. Augenti sur le Palatin du VIe au XIIIe s. Ces conclusions l’invitent à rechercher l’origine de la situation mise en évidence dans l’évolution des ensembles monumentaux du Palatin dès le IIe s. apr. J.- C., période où le palais impérial...
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| Главный автор: | |
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| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
2001
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| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | L’A. se place dans la perspective des conclusions livrées par A. Augenti sur le Palatin du VIe au XIIIe s. Ces conclusions l’invitent à rechercher l’origine de la situation mise en évidence dans l’évolution des ensembles monumentaux du Palatin dès le IIe s. apr. J.- C., période où le palais impérial acquiert sa forme définitive. Son enquête s’appuie ainsi sur les conclusions d’Augenti sur l’occupation du Palatin aux Ve-VIe s., puis s’arrête sur le phénomène de la présence de sépultures à la périphérie du palais. À travers la confrontation des sources littéraires et des données archéologiques, il reprend la définition du Palatium et en montre les multiples facettes, démontre la complexité de l’identification de ses espaces intérieurs. Il parvient à conclure que la colline du VIe s. apr. J.-C. hérite en grande part de constantes qui émergent dès le Ier s. apr. J.-C. – topographie, environnement proche, périphérie. Le Palatium paraît être un véritable « bloc » dont l’étendue se lit dans le maintien, à l’époque médiévale, des principales voies antiques. Objet symbolique par excellence, le Palatium tire sa cohérence d’une fonction et des rites qui s’y attachent et que consacre la divinité du souverain. Tant que cet espace incarne la fonction impériale, il n’y a pas de véritable rupture avec l’aspect primitif de l’ensemble monumental. |
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