La personne, une catégorie juridique souple propre à accueillir les animaux
Face à la division entre les personnes et les choses qui gouverne le droit, quelle est la stratégie argumentative des défenseurs des droits des animaux ? Les droits qu’il est question de reconnaître aux animaux sont des droits fondamentaux et des droits spécifiques. Les « preuves scientifiques » por...
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| Κύριος συγγραφέας: | |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2017
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Face à la division entre les personnes et les choses qui gouverne le droit, quelle est la stratégie
argumentative des défenseurs des droits des animaux ? Les droits qu’il est question de reconnaître aux
animaux sont des droits fondamentaux et des droits spécifiques. Les « preuves scientifiques » portant
sur les compétences cognitives des animaux sont largement mobilisées et tenues pour une caution par
certains défenseurs des droits des animaux. Que faut-il en penser ? Il faut en venir à s’interroger sur le
concept qui serait le mieux à même de qualifier les animaux dans le droit. Nous montrerons en quoi celui
de « personne » présente à la fois l’avantage technique de ne pas bouleverser la division bipartite du
droit et l’avantage épistémologique d’être normatif et prescriptif avant d’être descriptif ; point n’est en
effet besoin de ressembler à un humain adulte autonome et responsable pour être juridiquement tenu
pour une « personne ». |
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