De l’identité-prison aux “identités liquides”
La figure de l’étranger est régulièrement convoquée pour resserrer les liens d’un national perçu comme menacé. Ce discours ne tient aucunement compte de l’aspect fictif et imaginaire du national. Il fait comme si l’identité pouvait être fixée et figée une fois pour toutes. De plus, en France, la pla...
Сохранить в:
| Главный автор: | |
|---|---|
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | Français |
| Опубликовано: |
2007
|
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | La figure de l’étranger est régulièrement convoquée pour resserrer les liens d’un national perçu comme menacé. Ce discours ne tient aucunement compte de l’aspect fictif et imaginaire du national. Il fait comme si l’identité pouvait être fixée et figée une fois pour toutes. De plus, en France, la place marginale qu’occupe l’histoire coloniale, esclavagiste et post-esclavagiste, autorise un aveuglement qui explique en partie l’incompréhension de nombre de Français. On oublie qu’une ligne de couleur a tracé une frontière dans l’histoire de la citoyenneté. |
|---|