L’Individualisme méthodologique au défi des critiques de la philosophie analytique récente
La tradition spécifique de l’individualisme méthodologique (IM) instaurée en philosophie après la dernière guerre par Karl Popper est l’objet d’un renouveau considérable sous la forme particulièrement analytique que lui avait donnée, dans les années 1950, un de ses disciples, John Watkins. Mais alor...
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| Κύριος συγγραφέας: | |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2020
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | La tradition spécifique de l’individualisme méthodologique (IM) instaurée en philosophie après la dernière guerre par Karl Popper est l’objet d’un renouveau considérable sous la forme particulièrement analytique que lui avait donnée, dans les années 1950, un de ses disciples, John Watkins. Mais alors que Watkins entendait présenter une défense de l’IM et une critique du holisme, les auteurs « post-watkinsiens » récents ont, au contraire, lancé une salve nourrie de critiques à l’égard de l’IM, à la faveur de l’émergence parallèle de formes raffinées de néo-holisme. Minutieuse et très argumentée mais trop peu soucieuse des débats effectifs en sciences sociales, cette tradition introduit maintes confusions. Elle semble donc à première vue tout à la fois scolastique et stérile. Son renouveau offre pourtant l’occasion d’affiner les débats au sein même des sciences sociales, si l’on s’avise que l’une des sources possibles des confusions en question réside dans certaines équivoques subsistant chez les représentants mêmes de l’IM. L’auteur de cet article prend pour référence la définition de l’IM donnée en 1909 par Joseph A. Schumpeter – le premier à avoir utilisé l’expression pour caractériser la méthode de son maître Carl Menger, méthode reprise par Max Weber – et suit la filiation proprement schumpetérienne jusqu’à nos jours. |
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