La place des films de fiction dans les dispositifs de lutte pour la reconnaissance : les cas de Platoon et Indigènes
Selon la théorie de la « lutte pour la reconnaissance » d’Axel Honneth, les sociétés contemporaines voient régulièrement s’affronter différentes communautés, autour d’enjeux ayant trait à leur identité et à diverses questions « mémorielles ». Or, certains entrepreneurs de mémoire, menant ces luttes...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2008
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Selon la théorie de la « lutte pour la reconnaissance » d’Axel Honneth, les sociétés contemporaines voient régulièrement s’affronter différentes communautés, autour d’enjeux ayant trait à leur identité et à diverses questions « mémorielles ». Or, certains entrepreneurs de mémoire, menant ces luttes pour la reconnaissance, choisissent de faire avancer leur cause via le médium cinématographique. Aux côtés des intellectuels, des associations, des acteurs politiques, des journalistes engagés dans ces luttes, on trouve donc des cinéastes, dont la présence est parfois loin d’être anecdotique. Nous évoquerons ici deux cas, emblématiques de la place que peuvent tenir les films de fiction dans un dispositif de lutte pour la reconnaissance : Platoon, dans le cadre de la lutte pour la reconnaissance des vétérans du Vietnam aux États-Unis, et Indigènes, dans le cadre de la lutte pour la reconnaissance des anciens combattants de la Seconde Guerre mondiale issus des colonies en France. |
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