La comparaison internationale des marchés du travail : pour une redéfinition des frontières
RéSUMé. — Ces dernières décennies, les « études de cas » qui traitent du fonctionnement du marché du travail et font appel à la comparaison internationale ont étendu le champ de leurs analyses dans deux directions. Elles ont, premièrement, tenu compte du flou croissant des frontières entre quelques...
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| 格式: | Article ou chapitre numérique |
| 語言: | Français |
| 出版: |
2003
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| 總結: | RéSUMé. — Ces dernières décennies, les « études de cas » qui traitent du fonctionnement du marché du travail et font appel à la comparaison internationale ont étendu le champ de leurs analyses dans deux directions. Elles ont, premièrement, tenu compte du flou croissant des frontières entre quelques-unes des catégories habituellement utilisées dans ce domaine. Deuxièmement, elles ont élargi la gamme des rapports sociaux, des politiques et des acteurs pris en considération.
À la lumière d’études récentes revenant sur la classique « théorie de la convergence », certains auteurs estiment illusoire de chercher des « cohérences » dans le cadre national et plaident pour une redéfinition des unités d’analyse de la démarche comparative. Si l’entité « nation » n’a en effet pas de raison de bénéficier du statut épistémologique privilégié qui lui a souvent été attribué, un outil inspiré par l’analyse sociétale semble néanmoins pouvoir conserver sa fécondité, pour peu que l’on dissocie « sociétal » et « national » et que la pertinence des « totalités » génératrices d’effets sociétaux soit démontrée et non postulée. |
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