Une euthanasie dans le Cotentin d’après des lettres de rémission du xive siècle
Les indices de la pratique de l’euthanasie au Moyen Âge sont très rares, beaucoup plus sans doute que la pratique elle-même. C’est la raison pour laquelle il paraît intéressant de publier des lettres de rémission accordées en 1377 à Philippote Carbonnel, veuve de Raoul Ozouf, de Saint-Lô (...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2026
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Les indices de la pratique de l’euthanasie au Moyen Âge sont très rares, beaucoup plus sans doute que la pratique elle-même. C’est la raison pour laquelle il paraît intéressant de publier des lettres de rémission accordées en 1377 à Philippote Carbonnel, veuve de Raoul Ozouf, de Saint-Lô (Manche), qui a autorisé ses servantes à soulager les douleurs de son mari malade. Le soulagement devait être obtenu en lui administrant un poison, ce que Philippote prétend évidemment qu’elle ignorait. Si le pardon nécessite probablement quelques arrangements avec la vérité, il est reste probable que, comme Philippote le soutient, les proches de son mari n’ont pas considéré que son attitude remettait en doute « la bonne amour et loyauté qu’elle a tousjours ainsi porté a sondit feu mari ».
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