Des décors disparus des chapelles absidiales de l’église Saint-Pierre de Caen, ou les ouvrages oubliés d’un sculpteur italien et d’un peintre parisien dans le Calvados. I. Jean-Antoine Oldelli (1776-1851)
Après la dispersion de son mobilier liturgique et artistique de l’église Saint-Pierre de Caen durant la Révolution, ses fabriciens s’attelèrent à partir de 1817 à reconstituer pour les différentes chapelles de grands décors sculptés ou peints que l’évolution rapide du goût et enfin la dern...
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| Κύριος συγγραφέας: | |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2026
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Après la dispersion de son mobilier liturgique et artistique de l’église Saint-Pierre de Caen durant la Révolution, ses fabriciens s’attelèrent à partir de 1817 à reconstituer pour les différentes chapelles de grands décors sculptés ou peints que l’évolution rapide du goût et enfin la dernière guerre ont depuis fait disparaître. La première partie de leur étude porte ici sur la statue de la Vierge environnée d’une monumentale gloire et accompagnée de bas-reliefs qui trônèrent dans la principale chapelle absidiale de 1819 au début du xxe siècle. L’étude des nombreuses représentations gravées ou dessinées, tant par des artistes français que des aquarellistes britanniques, permet de comprendre la généalogie complexe du modèle de Bouchardon ayant sans doute inspiré le sculpteur Jean-Antoine Oldelli (1776-1851). Situé entre deux chantiers dans une église de Rennes, le séjour à Caen de cet artiste italien itinérant fut, après ce premier succès, hélas marqué par l’échec de ses ambitions tant pour un monument en hommage à Louis XVI à Creully (1821-1823) que pour les bas-reliefs de celui alors érigé à Caen pour le duc de Berry (1825), déceptions qui hâtèrent son départ.
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