Production et circulation des meules rotatives antiques le long de la Manche : perspectives de recherche en Normandie
Au xixe siècle, Charles de Gerville mentionnait des carrières de meules romaines sur la pointe du Cotentin ; Léon de La Sicotière découvrait de possibles ateliers de taille de meules à Alençon. Aujourd’hui, à la faveur d’une dynamique nationale renouvelée, les études de meules se multiplient et éc...
Spremljeno u:
| Glavni autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2023
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Au xixe siècle, Charles de Gerville mentionnait des carrières de meules romaines sur la pointe du Cotentin ; Léon de La Sicotière découvrait de possibles ateliers de taille de meules à Alençon. Aujourd’hui, à la faveur d’une dynamique nationale renouvelée, les études de meules se multiplient et éclairent un pan méconnu de l’économie antique. La présence du poudingue à galets de silex tertiaire est prédominante le long de la Manche, au moins du Cotentin au Pas-de-Calais ; on le retrouve dans le sud de l’Angleterre, ce qui révèle certains contacts transmanche dès l’âge du fer et tout au long de l’Antiquité. Parallèlement à ces productions normandes très caractéristiques, certaines roches sédimentaires et plutoniques montrent des variations pétrographiques qui révèlent un approvisionnement meulier complexe à l’ouest de la Normandie. Des études récentes ont mis en évidence des éléments dont l’origine géologique est à rechercher en bordure du Massif armoricain, dans le Cotentin et dans les massifs granitiques de Vire et d’Athis.
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