Les abbesses de la Trinité de Caen, la reine Mathilde et l’Angleterre
Cet article se propose d’aborder l’année 1066 selon un autre point de vue, celui des religieuses et des abbesses de la Sainte-Trinité de Caen. Le texte le plus ancien conservé pour cette abbaye, la grande charte de « fondation » du 18 juin 1066 – bien connue des chercheurs – lie d’emblée les religie...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2019
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Cet article se propose d’aborder l’année 1066 selon un autre point de vue, celui des religieuses et des abbesses de la Sainte-Trinité de Caen. Le texte le plus ancien conservé pour cette abbaye, la grande charte de « fondation » du 18 juin 1066 – bien connue des chercheurs – lie d’emblée les religieuses aux réalisations du couple ducal quelques mois avant la bataille d’Hastings. La victoire de Guillaume a des retombées économiques immédiates pour l’abbaye, qui bénéficie du patronage énergique de la reine Mathilde. Avec l’appui de son époux, cette dernière s’attache en particulier à étendre le temporel de sa fondation caennaise vers l’Angleterre. Le propos s’attache à examiner le sens qu’a pu revêtir la date de 1066 pour les religieuses, et interroge quelques-unes des spécificités de son ancrage à l’Angleterre à partir de cette date. |
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