Le mouvement ouvrier cherbourgeois à la veille de la Première Guerre mondiale : entre conflit et régulation
À la veille de la Première Guerre mondiale, le port de Cherbourg devient, en dépit de sa position excentrée, le principal pôle de la CGT en Basse-Normandie grâce au développement d’un syndicalisme de masse. Celui-ci part des ouvriers de l’arsenal. L’un d’entre eux, Alexandre Burnouf, devient permane...
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| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
2013
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | À la veille de la Première Guerre mondiale, le port de Cherbourg devient, en dépit de sa position excentrée, le principal pôle de la CGT en Basse-Normandie grâce au développement d’un syndicalisme de masse. Celui-ci part des ouvriers de l’arsenal. L’un d’entre eux, Alexandre Burnouf, devient permanent du syndicat du bâtiment et y développe la syndicalisation intégrale alors même qu’un boom de l’activité favorise l’émergence d’une conflictualité multiforme, principalement sur le terrain salarial.L’article examine comment tour à tour les militants stimulent la combativité ouvrière ou la canalisent, voire sont débordés par leurs initiatives. Car les luttes des salariés du bâtiment créent un climat propice à l’entrée en lice d’autres catégories d’ouvriers du port, puis des ménagères, lors de la crise de la « vie chère ». Face à cela, les militants répondent par un projet de contre-société ambigu, opposé à l’ordre établi, mais jouant également un rôle de régulation des conflits sociaux. |
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