Bernard Bodinier (textes recueillis et publiés par), Les Anglais en Normandie, Actes du 45e Congrès des Sociétés Historiques et Archéologiques de Normandie, 16, Louviers, Fédération des Sociétés Historiques et Archéologiques de Normandie, 2011, 511 pages

Douze ans après l’opération de propagande nazie des Jeux olympiques de Berlin, ceux du retour à la paix à Londres en 1948 se voulaient une occasion de promouvoir à nouveau les supposées valeurs sociales et humaines de l’olympisme, d’autant que s’installait la Guerre froide. Dans ce contexte, les per...

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Auteur principal: Dupuy, Pascal
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2013
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:Douze ans après l’opération de propagande nazie des Jeux olympiques de Berlin, ceux du retour à la paix à Londres en 1948 se voulaient une occasion de promouvoir à nouveau les supposées valeurs sociales et humaines de l’olympisme, d’autant que s’installait la Guerre froide. Dans ce contexte, les performances de l’athlète Julien Le Bas, seul sportif du département de la Manche sélectionné aux premiers Jeux olympiques de l’après-guerre, furent exaltées par la presse écrite et les autorités politiques locales pour en faire une figure d’exemple. Il s’agissait d’affirmer un printemps humain universel par la rénovation de la jeunesse dans un département fortement marqué par l’occupation allemande et les bombardements sur ses villes, en particulier Saint-Lô, ville d’origine du champion, qualifiée à la fois de « Capitale des ruines » et de « Porte de la victoire ».