Criminels et justiciables : l'exemple du bailliage d'Argentan (1720-1750)
Les plaintes déposées au bailliage d’Argentan ont été pour la première fois dépouillées, à l’aide de sondages décennaux allant de 1720 à 1750. Il ressort de ce travail un portrait des pratiques judiciaires des habitants de ce bailliage mais aussi et surtout une plongée dans leurs rapports quotidiens...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2011
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Les plaintes déposées au bailliage d’Argentan ont été pour la première fois dépouillées, à l’aide de sondages décennaux allant de 1720 à 1750. Il ressort de ce travail un portrait des pratiques judiciaires des habitants de ce bailliage mais aussi et surtout une plongée dans leurs rapports quotidiens. La criminalité est-elle un miroir des sociétés ? La violence ne serait-elle pas, sous l’Ancien Régime, un mode de sociabilisation ? C’est sous cet angle-là qu’est traitée la criminalité, et non pas sous celui d’une mise en valeur de la violence à la recherche du fait « sensationnel ». Car les crimes sont avant tout une histoire d’hommes, qu’ils soient accusés, victimes, témoins ou personnels de justice. Étudier leurs rapports et les « crimes » commis est un moyen d’en savoir plus sur le mode de vie des habitants d’un petit bailliage normand de la 1ère moitié du xviiie siècle. |
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