« Genre, modernité et ‘colonialité’ du pouvoir », Cahiers du Genre, n° 50, coordonné par Maria Eleonora Sanna et Eleni Varikas, Paris, L’Harmattan, 2011, 270 pages

Résumé Vus de l’Ouest, les débats et événements politiques en Chine ne sont pas toujours faciles à déchiffrer. Au mois de mars 2012, la chute de Bo Xilai, le leader de la municipalité autonome de Chongqing (de près de 30 millions d’habitants), surprit moins que la découverte que Bo était le leader...

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Autore principale: Bidet-Mordrel, Annie
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2012
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Résumé Vus de l’Ouest, les débats et événements politiques en Chine ne sont pas toujours faciles à déchiffrer. Au mois de mars 2012, la chute de Bo Xilai, le leader de la municipalité autonome de Chongqing (de près de 30 millions d’habitants), surprit moins que la découverte que Bo était le leader des « néomaoïstes » en Chine. En cet automne de l’année 2012, se tient le 18e Congrès du Parti Communiste à Pékin. Même en interrogeant des gens bien informés, au cours des derniers mois, il était presque impossible d’obtenir ne serait-ce qu’une vague intuition de ce qui pouvait résulter de la réunion. Cette interview doit être comprise comme une vaste fresque des principaux courants actuels qui sous-tendent les débats actuels en Chine. Le thème central est l’anticapitalisme, car, de manière assez surprenante, ce thème définit encore l’axe central autour duquel gravitent les controverses.