Des « communautés natives » en ville ? Indigénéité et citadinité chez les Shipibo-Conibo de l’Amazonie péruvienne

La Llorona (2019), le dernier film de Jayro Bustamante, est une splendide réflexion sur les ambivalences de la société guatémaltèque face à la violence politique qui ravagea le pays durant les années 1970-1980. Sans doute le dictateur à la tête du Guatemala au plus fort de la guerre interne fut-il...

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Autore principale: Capredon, Élise
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2025
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:La Llorona (2019), le dernier film de Jayro Bustamante, est une splendide réflexion sur les ambivalences de la société guatémaltèque face à la violence politique qui ravagea le pays durant les années 1970-1980. Sans doute le dictateur à la tête du Guatemala au plus fort de la guerre interne fut-il, après des années de louvoiement, jugé et condamné à quatre-vingt années de prison. Mais, sitôt prononcée, la sentence fut cassée. Subvertissant le langage des classiques films d’horreur, Jayro Bustamante nous donne à voir les mutations de la société guatémaltèque. S’il souligne le rôle central de la violence dans l’histoire récente du pays, il fait percevoir comme peu avant lui la façon dont l’action persévérée et obstinée des femmes, premières victimes de ces violences, a ouvert une brèche dans ces habitus socio-politiques.