Cornelia Schleime – Paradoxes, césures et continuité d’une œuvre singulière
Pur produit d’un double biotope contre-culturel (Dresde, Berlin) des années 1970/80, l’artiste-plasticienne Cornelia Schleime (*1953) a connu le parcours typique d’une génération de créateurs est-allemands contraints à l’émigration à l’Ouest à force d’être bridés dans leurs moyens d’expression. L’ar...
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| 1. Verfasser: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2026
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Pur produit d’un double biotope contre-culturel (Dresde, Berlin) des années 1970/80, l’artiste-plasticienne Cornelia Schleime (*1953) a connu le parcours typique d’une génération de créateurs est-allemands contraints à l’émigration à l’Ouest à force d’être bridés dans leurs moyens d’expression. L’article explore les ressorts singuliers de sa créativité débordante, marquée à la fois par une intermédialité résolue (films super 8, mises en scène photographiques, céramique, nouvelles ou roman et surtout aquarelle et peinture) et des motifs récurrents faisant la part belle à l’humour, à l’imaginaire, aux transgressions de frontières de toute sorte, qu’il s’agisse de procédés formels (surpeinture, recouvrement et prolongement de cartes postales par ex.) ou de polarités thématiques (Éros/Thanatos, humain/animalité etc.), traitées de manière fluide. Ces éléments de même que des sources d’inspiration (P. Modersohn-Becker, F. Bacon, A. Rainer, C. Twombly, A. R. Penck, Strawalde entre autres) qui nourrissent l’affirmation néoromantique d’un moi créateur inscrivent dans son œuvre une continuité certaine au-delà de quelques ruptures et paradoxes. |
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