La relation science-politique face aux crises : l’exemple de la pandémie de Covid-19 en Allemagne
Les crises se caractérisent par un degré de complexité élevé, auquel les différentes stratégies de gestion possibles doivent répondre. Cette complexité résulte de vastes décloisonnements et interactions entre les dynamiques sociales, politiques et économiques de ces crises. Les appels à y faire face...
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| Auteurs principaux: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2022
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les crises se caractérisent par un degré de complexité élevé, auquel les différentes stratégies de gestion possibles doivent répondre. Cette complexité résulte de vastes décloisonnements et interactions entre les dynamiques sociales, politiques et économiques de ces crises. Les appels à y faire face au moyen d’approches intégrées n’en ont été que plus pressants, et pas seulement au sein de la communauté scientifique. L’intégration de différentes perspectives de gestion des crises fait l’hypothèse que la pluralité des formations de savoir peut aider à mieux répondre aux crises multiples. Exploiter activement les possibilités qu’offre cette diversité de perspectives afin d’adapter les formats de la consultation et du conseil actuellement en vigueur dans le champ politique pourrait être un moyen de s’ouvrir davantage à de nouvelles impulsions, au-delà des approches chiffrées de la gestion des crises. La présente contribution examine la question de savoir si et dans quelle mesure les milieux politiques tirent parti du potentiel des comités d’experts travaillant de manière interdisciplinaire et des procédures participatives, pour arriver à la conclusion que l’interface entre la science et la politique donne lieu à certains problèmes de représentation et de légitimation dont le débat devrait s’emparer. |
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