Les élections régionales du 14 mars 2021 en Bade-Wurtemberg et en Rhénanie-Palatinat

Un an après la fin de la présidence allemande du Conseil de l’UE, c’est à la France de prendre le relais au premier semestre 2022. Pour les gouvernements des deux États, une telle présidence doit être l’occasion de peser sur la gestion de crise et de dessiner les contours de l’Europe post-crise. De...

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Autore principale: Ménudier, Henri
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2021
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Un an après la fin de la présidence allemande du Conseil de l’UE, c’est à la France de prendre le relais au premier semestre 2022. Pour les gouvernements des deux États, une telle présidence doit être l’occasion de peser sur la gestion de crise et de dessiner les contours de l’Europe post-crise. De plus, ils ont l’ambition partagée d’inscrire leurs présidences respectives dans la continuité – ce qui ne les empêche pas de poser des accents différents, ni d’être en désaccord sur certains sujets. Cet article commence par décrypter les ressorts de l’étroite coopération franco-allemande durant la présidence allemande en 2020, axée autour du plan de relance européen et d’un mécanisme d’endettement commun. Dans un deuxième temps, il s’attache aux intérêts communs de la France et de l’Allemagne, notamment en matière de transition numérique et énergétique, qui alimente la continuité entre leurs deux présidences. Pour finir, il met en lumière les divergences de vues et les désaccords structurels entre les partenaires qui pourraient à nouveau faire débat, liés en particulier à la question budgétaire et à la politique de défense.