Quelle Europe sociale sous la présidence allemande du Conseil de l’UE ?
Les mesures sur le plan social dont l’Allemagne espérait pouvoir voir la réalisation pendant sa présidence du Conseil ont été fortement impactées par la priorité donnée au combat contre la pandémie. Ainsi ont été votées des mesures budgétaires considérables, dont le fonds de relance Next Generation...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2021
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Les mesures sur le plan social dont l’Allemagne espérait pouvoir voir la réalisation pendant sa présidence du Conseil ont été fortement impactées par la priorité donnée au combat contre la pandémie. Ainsi ont été votées des mesures budgétaires considérables, dont le fonds de relance Next Generation EU, notamment destinées à répondre aux besoins accrus en matière de santé et de chômage en Europe. Si cette réponse rapide à l’urgence de la situation a été bien perçue, l’action de l’Allemagne au sein du Conseil dans d’autres domaines sociaux laisse fortement à désirer : elle n’a obtenu aucune avancée en ce qui concerne le sujet très conflictuel du salaire minimum et des conventions collectives susceptibles de rapprocher les conditions d’emploi dans les pays européens, les positions des gouvernements restant trop éloignées. Même échec pour la question controversée de l’accueil des migrants et des demandeurs d’asile, les pays de l’Est et ceux de l’Ouest de l’UE ne pouvant s’entendre. Reste l’espoir de voir le Portugal, qui a succédé à l’Allemagne à la présidence du Conseil, de faire avancer ces questions épineuses. |
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