Tal Bruttmann, Stefan Hördler, Christoph Kreutzmüller, Die fotografische Inszenierung des Verbrechens. Ein Album aus Auschwitz, Darmstatd, Wissenschaftliche Buchgesellschaft Academic, 2019, 302 p.
Dans son livre Ich lebe in Jerusalem, Schalom Ben-Chorin note : « L’ignorance produit la méfiance, la méfiance produit la haine, la haine produit la violence ». Cet engrenage, Schalom Ben-Chorin, né Fritz Rosenthal, en a fait l’expérience en Allemagne où il est né en 1913. Pour échapper aux persécu...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2020
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| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Dans son livre Ich lebe in Jerusalem, Schalom Ben-Chorin note : « L’ignorance produit la méfiance, la méfiance produit la haine, la haine produit la violence ». Cet engrenage, Schalom Ben-Chorin, né Fritz Rosenthal, en a fait l’expérience en Allemagne où il est né en 1913. Pour échapper aux persécutions antisémites, il émigre dès 1935 en Palestine. C’est là qu’il trouve sa vocation : il sera un bâtisseur de ponts entre les religions et les peuples. Il s’engage d’abord dans le dialogue judéo-chrétien, puis dans le rapprochement entre Israël et l’Allemagne. Il multiplie les ouvrages pour rappeler aux chrétiens les sources juives du Nouveau Testament, effectue d’incessants voyages en Allemagne où il est l’invité de multiples colloques et des assemblées de l’Église évangélique. À Jérusalem, il reçoit ambassadeurs, théologiens et universitaires allemands. L’itinéraire de cet homme qui a mis sa vie au service d’une mission est retracé ici par Benoît Pivert. L’auteur rappelle quel fut le rôle éminent de Schalom Ben-Chorin dans le dialogue judéo-chrétien et la réconciliation germano-israélienne. Enfin, il esquisse un bilan de ces deux processus et des questions qu’ils soulèvent. |
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