Christine de Mazières, Trois jours à Berlin, Paris, Sabine Wespieser, 2019, 192 p.
L’objet de cette chronique est d’évoquer un certain nombre de films de réalisateurs germanophones que le public français a pu découvrir récemment, soit dans les salles, soit lors de festivals ou de projections ponctuelles. C’est également l’occasion de poser la question des choix opérés par les dist...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2020
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | L’objet de cette chronique est d’évoquer un certain nombre de films de réalisateurs germanophones que le public français a pu découvrir récemment, soit dans les salles, soit lors de festivals ou de projections ponctuelles. C’est également l’occasion de poser la question des choix opérés par les distributeurs français : pourquoi la plupart des films allemands qui sortent en France traitent-ils de sujets graves et exigeants, alors que des films de divertissement de qualité, qui ont eu du succès en Allemagne, comme par exemple 25km/h, Cléo ou Der Junge muss an die frische Luft ( All about me) ne sont pas distribués ? |
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