Claude GUILLON, Robespierre, les femmes et la Révolution, Paris, Éditions IMHO, collection Essais, 2021, 354 p., ISBN 978-2-36481-026-6, 18 €

Un aspect de la culture politique révolutionnaire est l’utilisation de la tenue vestimentaire pour signifier les identités et les fidélités nouvelles. Cet usage a survécu à la Révolution et s’est perpétué jusqu’à nos jours sous la forme de l’écharpe tricolore municipale. Cependant, ce qui a égalemen...

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Detalles Bibliográficos
Autor principal: Lapied, Martine
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: 2022
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:Un aspect de la culture politique révolutionnaire est l’utilisation de la tenue vestimentaire pour signifier les identités et les fidélités nouvelles. Cet usage a survécu à la Révolution et s’est perpétué jusqu’à nos jours sous la forme de l’écharpe tricolore municipale. Cependant, ce qui a également survécu, c’est une profonde dualité dans les idées sur la lisibilité des apparences : la volonté de reconnaître l’affiliation politique d’une personne à partir de ses vêtements se heurte à la reconnaissance d’une manipulation « contre-révolutionnaire » des symboles extérieurs superficiels. Cet article étudie la manière avec laquelle un discours aussi fracturé a informé les attitudes à l’égard de l’habillement, en tant que forme de langage politique sous la Restauration.