Christophe Cave et Suzanne Cornand (dir.), Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des Lettres en France, depuis 1762 jusqu'à nos jours
La distinction entre modérés et extrémistes dans l’Italie occupée par les troupes françaises entre 1796 et 1799 a longtemps été pensée au travers d’une dichotomie : d’un côté, les modérés, afin de sauvegarder leur position socio-politique auraient refusé tout compromis avec une vision nouvelle de la...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2009
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La distinction entre modérés et extrémistes dans l’Italie occupée par les troupes françaises entre 1796 et 1799 a longtemps été pensée au travers d’une dichotomie : d’un côté, les modérés, afin de sauvegarder leur position socio-politique auraient refusé tout compromis avec une vision nouvelle de la société italienne révolutionnée, d’un autre côté, les extrémistes, s’inspirant du modèle jacobin français, auraient défendu la naissance d’un État national unitaire dans la péninsule. Toutefois, cette distinction se révèle désormais peu convaincante : l’exemple de Pietro Avogadro, noble, extrémiste jacobin, réfugié piémontais dans la Cisalpine et pourtant adversaire résolu de l’unité italienne montre la complexité de la dimension politique et idéologique du patriotisme italien. |
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