Modération et centrisme politique en Angleterre de 1660 à 1800
La modération n’étant pas une philosophie politique mais plutôt une éthique comportementale et culturelle, ce mot et tous ceux qui y sont associés sont sujets à caution. Leur complexité d’ordre linguistique est mise en évidence par l’analyse de certains textes anglais marquants de la période 1660 à...
שמור ב:
| מחבר ראשי: | |
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| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
2009
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | La modération n’étant pas une philosophie politique mais plutôt une éthique comportementale et culturelle, ce mot et tous ceux qui y sont associés sont sujets à caution. Leur complexité d’ordre linguistique est mise en évidence par l’analyse de certains textes anglais marquants de la période 1660 à 1689, caractérisés par la quête de l’harmonie et la conception triadique du classicisme ainsi que par l’extrême turbulence politique. Avec l’avènement d’une relative stabilité politique au dix-huitième siècle, la « modération » est davantage conçue, sur les plans éthique et esthétique, comme un processus de socialisation, et l’art (traité ici au travers de l’architecture et surtout de la musique) incarne cette vision d’un monde équilibré et essentiellement statique. Une telle conception est radicalement ébranlée par la Révolution française et toute l’ambiguïté aussi bien que la fragilité de l’apologie de la modération sont illustrées dans les écrits de Edmund Burke. |
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