Jean-Michel GARRIC, Chronique de la Révolution à Montauban (1788-1801), CDDP de Tarn-et-Garonne, 2001, 389 p.

L'article s'interroge sur le succès précoce des études d'histoire rurale au Japon en liaison avec les structures agraires dominantes et le poids des communautés, et propose l'histoire agraire comme terreau des études révolutionnaires ; l'on relève au passage le rôle de Georg...

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Detalles Bibliográficos
Autor principal: Vinot, Bernard
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: 2003
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:L'article s'interroge sur le succès précoce des études d'histoire rurale au Japon en liaison avec les structures agraires dominantes et le poids des communautés, et propose l'histoire agraire comme terreau des études révolutionnaires ; l'on relève au passage le rôle de Georges Lefebvre, qui inspira Takahashi Kôhachirô dans ses thèmes de recherche comme dans ses méthodes. L'historiographie japonaise de la question agraire dans le phénomène révolutionnaire jusqu'aux années soixante est marquée par les réflexions sur la rente féodale et sur la réforme agraire de 1946 au Japon. Ces analyses axées sur le passage du féodalisme au capitalisme divergent par ailleurs de celles menées en France, car, plus centrées sur la question des communaux que sur celle de la réclamation de l'autonomie politique par les communautés rurales, elles considèrent le paysan avant tout comme un producteur et non comme un acteur dans le processus révolutionnaire.