La médecine constitutive de la nouvelle science de l'homme : Cabanis
Dès le premier mémoire des Rapports du physique et du moral de l’homme – son œuvre somme – Cabanis désigne la comme le point d’aboutissement de sa réflexion. Il indique que cette science est semblable à un arbre dont les branches seraient la physiologie, l’analyse des idées et la morale. En étudian...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2000
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Dès le premier mémoire des Rapports du physique et du moral de l’homme – son œuvre somme – Cabanis désigne la comme le point d’aboutissement de sa réflexion. Il indique que cette science est semblable à un arbre dont les branches seraient la physiologie, l’analyse des idées et la morale. En étudiant la manière dont Cabanis envisage ces différentes formes de savoir, il apparaît que la médecine – synonyme de physiologie – est non seulement la porte d’accès privilégiée à la connaissance de l’homme, mais qu’elle est aussi l’autre nom de la science de l’homme. Pour comprendre ceci il faut, d’une part, se reporter à la thèse centrale des Rapports… qui pose l’identité du physique et du moral et, d’autre part, à la manière dont Cabanis conçoit l’homme, être plastique dont la maladie fait ressortir des aspects particuliers, permettant par là de les observer et de les étudier. |
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