La force de la règle et la force des choses : Thomas d’Aquin contre la causalité-pacte
Le présent article propose une lecture critique du conventionnalisme sacramentaire ou de la « causalité-pacte », afin de souligner, par contraste, les attraits théoriques de sa concurrente, la causalité instrumentale défendue par Thomas d’Aquin. On montre que, pour rendre le sacrement efficient, la...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2019
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Le présent article propose une lecture critique du conventionnalisme sacramentaire ou de la « causalité-pacte », afin de souligner, par contraste, les attraits théoriques de sa concurrente, la causalité instrumentale défendue par Thomas d’Aquin. On montre que, pour rendre le sacrement efficient, la causalité-pacte attribue au sacrement lui-même le pouvoir de l’institution, pouvoir qu’elle compare, par ailleurs, au sceau royal, qui est naturellement efficace en tant qu’effet formellement identique à sa cause. Cela donne raison à la conviction de Thomas : il n’y a pas de force de la règle, seulement la force des choses. |
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