E. Jaurand, R. Séchet (dir.). Sexualités et espaces publics. Identités, pratiques, territorialités. Paris, L’Harmattan, Revue Géographie et Cultures, n° 95, automne 2015, 145 p.
La multiplication à grande échelle de complexes résidentiels fermés et sécurisés d’entrée de gamme est particulièrement prégnante dans le Gauteng et en Afrique du Sud en général. Fondées sur une financiarisation ordinaire des ménages et un rapport à l’anxiété de ces derniers tant pour la sécurité de...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2018
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | La multiplication à grande échelle de complexes résidentiels fermés et sécurisés d’entrée de gamme est particulièrement prégnante dans le Gauteng et en Afrique du Sud en général. Fondées sur une financiarisation ordinaire des ménages et un rapport à l’anxiété de ces derniers tant pour la sécurité des biens et des personnes que pour la pérennité d’un investissement, ces gated communities d’un nouveau genre participent à la transformation sociale sans précédent de la métropole et à la construction d’une classe moyenne via l’accès au crédit bancaire, notamment pour les citadins qui quittent les townships. Les relations banques-promoteurs immobiliers et le rôle des promoteurs dans l’orientation de leur clientèle en fonction de ce qu’ils imaginent être des parcours résidentiels types, apportent un nouvel éclairage sur les raisons du succès hégémonique de ces complexes fermés. L’analyse croisée de trois types de regard, celui des acteurs privés de la ville, celui des habitants et celui de la collectivité, met en lumière la complexité des mécanismes en jeu et donne une vision transversale des logiques économiques de cet objet multiforme. |
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