Préparer l'improvisation, les conditions d'une élaboration collective
Cette recherche s’inscrit dans la thématique générale d’une microsociologie des pratiques musicales, depuis ma position de musicien impliqué dans de nombreuses et diverses pratiques. Comment des personnes font de la musique ensemble ? Comment les différentes activités constituant une pratique musica...
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| Auteurs principaux: | , |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2019
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cette recherche s’inscrit dans la thématique générale d’une
microsociologie des pratiques musicales, depuis ma position de
musicien impliqué dans de nombreuses et diverses pratiques.
Comment des personnes font de la musique ensemble ? Comment les différentes activités constituant une pratique musicale
(la musique se faisant) se partagent et se répartissent ? Quelles
sont les divisions du travail, les distinctions d’activités à l’œuvre ?
Et quelles sont les dominations et/ou les émancipations repérables en portant attention à de telles distinctions ?
Je me propose de regarder les pratiques musicales comme
une articulation de six « noyaux à lisières » : création, performance, médiation-formation, recherche, administration, technique-lutherie. Les successions et appariements d’activités sont
déjà bien traité·es, mais que se passe-t-il dans des lisières entre
ces noyaux ? Sans doute se cachent ici, des sources d’hybridation
et de créolisation, un regard intéressant sur des formes de coopération, des créations institutionnelles de résistances et d’alternatives. De quelles manières des activités de lisières s’exercent-elles ? Que racontent-elles sur la société ?
Je commencerai autour des noyaux « médiation-formation »
(en sciences de l’éducation) et « recherche » (dans l’université),
c’est-à-dire en considérant plus globalement les savoirs, les rapports au savoir et les apprentissages qui se jouent dans de telles
lisières.
Plongé dans trois types de terrain (les mondes de la musique
où je suis impliqué, ceux où je ne le suis pas, des mondes éloignés
de la musique), la thèse consistera alors à « explorer des lisières
d’activités, vers une microsociologie des pratiques (musicales) ». |
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