Sur le front intérieur du péril vénérien (1914-1918)
Résumé La prise en compte des maladies vénériennes dans la politique d’hygiène publique concorde avec la Première Guerre mondiale. Au combat contre l’ennemi extérieur, menaçant la nation dans son existence, s’ajoute une lutte contre l’ennemi intérieur qui risque de réduire les qualités de la...
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| Tác giả chính: | |
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| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
2002
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| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | Résumé
La prise en compte des maladies vénériennes dans la politique
d’hygiène publique concorde avec la Première Guerre mondiale. Au combat contre
l’ennemi extérieur, menaçant la nation dans son existence, s’ajoute une lutte
contre l’ennemi intérieur qui risque de réduire les qualités de la race
française et de conduire directement à la plus grande défaite. À partir de
1916, autorités civiles comme militaires prennent donc des mesures en cascade
pour éradiquer le péril vénérien : elles oscillent entre la contrainte (la
visite périodique des mobilisés, le traitement obligatoire, l’internement
médical, l’obligation de dénoncer la contaminante), et la responsabilité
individuelle que consacre le dispensaire antivénérien. Une fois la guerre
achevée, l’œuvre bâtie dans l’urgence et dans l’angoisse ne sera pas désavouée
mais tout au contraire poursuivie. |
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