Marivo. Marie-Claude Vaillant-Couturier, photographe de Front culturel rouge
Se dévoiler est l’essence même de la psychothérapie. En revanche, le dévoilement de soi du thérapeute a longtemps été un sujet de discorde et de débat chez les praticiens, les théoriciens et les chercheurs. Bien que l’interdiction stricte du dévoilement de soi du thérapeute soit de plus en plus rare...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2007
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Se dévoiler est l’essence même de la psychothérapie. En revanche,
le dévoilement de soi du thérapeute a longtemps été un sujet de
discorde et de débat chez les praticiens, les théoriciens et les chercheurs. Bien que l’interdiction stricte du dévoilement de soi du
thérapeute soit de plus en plus rare de nos jours, les différentes
approches théoriques influent encore considérablement sur la
manière dont le dévoilement du thérapeute s’intègre dans le raisonnement clinique. Il est généralement admis que les théoriciens
humanistes, dont Carl Rogers, étaient partisans du dévoilement
de soi du thérapeute, dans un souci d’authenticité et d’ouverture.
La présente étude couvre l’ensemble des enregistrements connus
de Rogers, et examine qualitativement les situations dans lesquelles
Rogers a fait à ses clients des interventions relevant du dévoilement de soi. Les résultats indiquent que Rogers n’a presque
jamais fait de dévoilement de lui-même aux clients avec lesquels il
a travaillé, et en tout cas beaucoup moins que ce à quoi on
pouvait s’attendre au vu de la littérature générale sur la fréquence
du dévoilement de soi du thérapeute. Nous discuterons des
implications de ces résultats sur la théorie et la pratique de la thérapie centrée sur la personne ainsi que sur d’autres thérapies
humanistes. |
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