Terrains minés. Le toponyme dans les haïkus de la Der des Ders
En France, la Première Guerre mondiale est l’occasion pour certains poètes d’expérimenter une forme nouvelle, récemment parvenue en Occident : le haïku. Sa brièveté percutante lui permet en effet de saisir toute la fulgurance d’un événement traumatique sans précédent. Après-guerre, le poète rémois R...
Kaydedildi:
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
2022
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | En France, la Première Guerre mondiale est l’occasion pour certains poètes d’expérimenter une forme nouvelle, récemment parvenue en Occident : le haïku. Sa brièveté percutante lui permet en effet de saisir toute la fulgurance d’un événement traumatique sans précédent. Après-guerre, le poète rémois René Druart se rend dans les régions dévastées du nord de la France. Ses haïkus, qui témoignent des paysages détruits, des villages disparus, dressent une cartographie précise des régions qu’il traverse, grâce à la présence massive de toponymes. Comment ces noms de lieux entrent-ils dans les haïkus ? Quels effets y provoquent-ils ? Quels impacts ont-ils sur une forme si brève, où le moindre mot s’avère essentiel ? Voici quelques-unes des questions auxquelles cette analyse se propose de répondre. |
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