Un cadre théorique d’analyse de la dénomination des lieux à l’épreuve de la littérature : La Fête de l’insignifiance ; The Black Dahlia ; Maria Chapdelaine
La littérature contemporaine dans ses développements toponymiques fictionnels axés sur l’imaginaire, le sensible ou le réalisme questionne un modèle de toponymie critique et en constitue un test éventuel sur sa pertinence à décrypter les logiques à l’œuvre dans les dénominations ou renominations de...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2022
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | La littérature contemporaine dans ses développements toponymiques fictionnels axés sur l’imaginaire, le sensible ou le réalisme questionne un modèle de toponymie critique et en constitue un test éventuel sur sa pertinence à décrypter les logiques à l’œuvre dans les dénominations ou renominations de lieux. Sont ici envisagés trois romans de Kundera, Ellroy et Hémon, qui ont en commun de mettre la production et l’usage des noms de lieux au centre de l’intrigue et du récit. Ces trois romans, aux perspectives et à la forme très différentes, permettent de spécifier certaines parties du modèle, tels que les jeux d’acteur·ice·s et la valeur des lieux dans le sens accordé aux dénominations. Finalement, c’est la notion foucaldienne de dispositif appliquée à la toponymie qui s’en trouve éclairée. |
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