Grande-Bretagne : de « l'enfer absolu » des chemins de fer au super-enfer des retraites
RésuméPour légitimer la mise en place de fonds de pension en France, l’un des arguments fréquemment utilisé, outre l’impératif démographique, est de dire que ceux-ci favorisent le financement de PME-PMI innovantes mais manquant cruellement de capitaux. La présente contribution nuance fortement cette...
Sparad:
| Huvudupphovsman: | |
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| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
2003
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | RésuméPour légitimer la mise en place de fonds de pension en France, l’un des arguments fréquemment utilisé, outre l’impératif démographique, est de dire que ceux-ci favorisent le financement de PME-PMI innovantes mais manquant cruellement de capitaux. La présente contribution nuance fortement cette vue largement mythique en examinant un des deux piliers du modèle anglo-saxon, à savoir le cas britannique. Nous verrons ainsi que l’existence de fonds de pension pléthoriques est loin d’être une garantie suffisante en matière de relation vertueuse concernant le financement de la R & D et des entreprises innovantes. De plus, l’examen de la protection sociale en Grande-Bretagne montre que la croissance des fonds de pension jette une lumière singulière sur l’arbitrage entre l’intérêt des actionnaires et l’intérêt social. |
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